Raphaël Enthoven a déclaré la guerre aux militant-es de l’antiracisme politique. Rendons-lui justice en chanson.

Quatre consonnes et trois voyelles
Et une chronique sponsorisée
C’est le tribut de Raphaël
A l’histoire de la pensée
C’est l’ineptie qui m’ensorcelle
Dans les propos de Raphaël
Comme il confond victimes et bourreaux
Comme il défend sa place au soleil

Raphaël a l’air d’un con
Quand il parle de racisme
Et cette impression
Est confirmée par ses sophismes
Quand il se penche
Quand il se penche sur ses idées blanches
Pour le buzz

Je combats ce qui n’est que fiel
Dans les propos de Raphaël
Je les condamne à mon réveil
Jusques au bord du sommeil
Et pour que la journée soit belle
Je demande à ce Raphaël
Penseur de cour, penseur en carton
De lire des textes de Frantz Fanon
Pas d’empathie, pas d’étincelle
Dans les propos de Raphäel
Le racisme d’Etat n’est pas une lubie
Les races sociales sont bien réelles
Pas d’expertise, que des bêtises
Aucun ancrage dans le réel
Juste les préjugés de Raphaël
Juste des vies face à son avis

Raphaël a l’air d’un con
Quand il parle de racisme
Et cette impression
Est confirmée par ses sophismes
Quand il se penche
Quand il se penche sur ses idées blanches
Pour le buzz